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BTP Côte d’Ivoire – Ville(s) durable(s)] #19 – La méthodologie 360° City Scan – Workshop sur la Ville d’Abidjan
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BTP Côte d’Ivoire – Ville(s) durable(s)] #19 – La méthodologie 360° City Scan – Workshop sur la Ville d’Abidjan

by BATIRICIaoût 14, 2020

BATIRICI  |construction21.org | 14.08.2020

Le BNETD est le Bureau National d’Etudes Techniques et de Développement en Côte d’Ivoire.  Tractebel ENGIE et le BNETD sont des partenaires techniques pour des projets innovants et intégrés. 

La démarche City Scan proposée par Tractebel ENGIE et le BNETD pour la Ville d’Abidjan est exemplaire de l’analyse de la ville à 360°. Cette méthodologie holistique permet une évaluation précise et propose de guider la ville en fonction des besoins et des priorités exprimées. 

Déployée dans plus de 40 villes à travers le monde, l’outil « 360° CITY SCAN » cartographie les performances d’une ville (infrastructures, efficacité de l’inclusivité, l’attractivité, la productivité, la résilience et la connectivité). Les solutions, proposées par l’outil, répondent aux défis mondiaux auxquels les villes, notamment en Afrique, sont confrontées aujourd’hui : changement climatique, pénurie de ressources, développement technologique, transformation sociale et globalisation. 

Dans les villes, l’intensité de ces défis est beaucoup plus élevée qu’en milieu non urbain. L’analyse de ces perspectives donne donc un statut précis de la ville face aux enjeux. L’objectif est bien de dégager, par des analyses approfondies par segments et perspectives avec des thèmes identifiés (ex : eau, transport, …et des référentiels tels que ceux des Nations-Unies Habitat) les conditions d’une « ville équilibrée ». Les dysfonctionnements comme les atouts sont analysés pour proposer des actions d’amélioration générale et d’inclusion des habitants. 

Dans les Pays émergeants comme développés, la pandémie du COVID 19 a mis en exergue la nécessité de se préparer aux risques et aux chocs, de même que l’intensité et la fréquence accrue des aléas climatiques ou des risques majeurs d’origine humaine. Il s’agit également de développer des méthodologies efficaces, factuelles – et donc plus consensuelles – pour relever les défis mondiaux de la transition énergétique, des évolutions démographiques, socio-économiques, technologiques et de l’inclusivité en particulier.

A ce titre, la résilience se définit par la capacité des individus, des entreprises, des communautés, des territoires, des institutions ou des Etats, à identifierrésister, s’adapter, à modérer l’impact et à envisager la reconstruction – quels que soient leurs niveaux de gravité – des dysfonctionnements, stress chroniques et /ou les chocs ponctuels, aigües ou latents, prévisibles ou non, évitables ou non, auxquels ils sont confrontés.

A ce titre on identifie prioritairement, outre le volet « sûreté-sécurité », la lutte contre la pollution atmosphérique, la prévention et l’adaptation aux effets du changement climatique, contre les risques d’étiage ou d’inondations, ainsi que l’optimisation de la gouvernance et la nécessaire coopération avec l’ensemble des acteurs et des territoires périphériques.  

Une ville résiliente est donc une ville mieux préparée aux chocs et dont les capacités d’en atténuer et d’en surmonter les effets ont été pensées en amont. Le dialogue et la co-construction  en amont,  comme les études et l’analyse des atouts et des marges de progression tiennent une place essentielle. Ainsi, la conception et l’organisation des équipements urbains et des infrastructures et leur pilotage constituent des piliers majeurs de la démarche. 

Par exemple, la prise en compte des risques et dysfonctionnements potentiels, tels que les aléas climatiques, dans les plans d’urbanisme, Plans d’exposition aux risques, Architectures adaptées, Dispositifs énergétiques décentralisés, réduisant les « effets domino », Recherche de solutions numériques sécurisées (vulnérabilité aux cyber attaques, infrastructures télécom, datacenters …) et des risques sociaux (inclusivité) ou alimentaires doivent être dûment identifiés.

Les réponses intègrent ainsi des modèles adaptés à chaque situation et pouvant, notamment, relever de  l’économie circulaire, de dispositifs du « dernier kilomètre logistique » pour la mobilité et l’approvisionnement ou des règles d’Analyse du Cycle de Vie-ACV afin d’établir un bilan environnemental multicritère à chaque étape pour comparer et appréhender le cas échéant les impacts environnementaux d’un choc.  

De surcroît, on attache un intérêt particulier dans les études aux « opérateurs d’intérêt vital » et plus généralement aux « Infrastructures critique »s  auxquelles sont rattachés les « Plans de Continuité d’Activité » face aux chocs majeurs. De fait, ces activités sont indispensables à l’exercice de l’Autorité de l’Etat, à l’économie, à la sécurité et au bien-être général.

Pour renforcer l’optimisation et la préparation d’une ville ou d’un territoire pour que les chocs soient les plus modérés et les moins pérennes possibles,  avec des impacts restreints, on s’attache à identifier les carences potentielles pour mettre en œuvre les moyens de « rebondir »

Sur le plan méthodologique, on retient les 4 temps nécessaires : 

Anticiper, par des analyses préalables tels que City Scan, avec  par exemple des simulations numériques, des préconisations cadastrales ou organisationnelles. Ensuite, on créé les conditions pour prévenir à l’aide de capteurs, d’infrastructures dédiées (digues, smart grids, stocks d’urgence…), puis  on s’applique à gérer la crise avec les plans et organisations spécifiques, en modérant les effets négatifs au maximum et enfin on pose les base du « Build back Better » afin de mieux reconstruire post crise en retenant pour le présent et l’avenir les enseignements du retour d’expérience.

Ces étapes  intègrent naturellement des approches transverses essentielles telle que la  prise en compte des types de  matériaux et techniques de construction d’habitat adaptés, pour lesquels l’Afrique est souvent exemplaire. 

La solidarité familiale et les liens sociaux traditionnels sont également indissociables de l’efficacité des réponses technologiques et organisationnelles proposées.

La nécessité d’établir des écosystèmes plus résilients et plus équilibrés dans l’intérêt général est une priorité réaffirmée par les Organisations internationales et les Etats sur tous les continents. 

Précisément, à travers le monde, la méthodologie proposées par City Scan, intègre pleinement cette approche hollistique , sur la base d’études et critères stricts, dans une approche co-construite et partagée.

Capacité opérationnelle de  Tractebel ENGIE en matière de résilience. 

En termes d’anticipation, Tractebel ENGIE et Le BNETD ont proposé un système de gestion en temps réel des problèmes d’inondation répétée à Abidjan.  En effet, Tractebel ENGIE a développé un Système d’Alerte en Temps Réel des Inondations Région Flamande, Belgique dont le principe est décrit plus bas

Problématique

Région (13.000 km2) très  urbanisée fréquemment  inondée

Mission

Conception d’un système de  prévisions des crues en temps  réel afin de :

  • Contrôler les ouvrages   manœuvrables
  • Emettre des messages d’alerte aux gestionnaires

Activités

  • Modélisation hydraulique
  • Configuration du système temps réel
  • Coordination des Equipes
    • Hardware et software
    • Images radar
    • Site internet
    • Télémétrie

En savoir + sur le City Scan d’Abidjan


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